C’est avec fierté que la MRC de Beauharnois-Salaberry célèbre le 30e anniversaire de son Parc régional et invite tous les citoyens du Québec à le (re)découvrir.

« Situé à environ 30 minutes de Montréal, le Parc régional est devenu au fil du temps le cœur vert du territoire, un moteur économique majeur et une destination cyclotouristique de calibre international. De plus, il demeure l’un des rares espaces de cette envergure dont les pistes cyclables sont entièrement asphaltées! », souligne Miguel Lemieux, préfet de la MRC de Beauharnois-Salaberry et maire de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield.
Yves Daoust, maire de Saint-Louis-de-Gonzague, préfet suppléant de la MRC et figure de proue de la création du Parc, se réjouit du chemin parcouru.
« Voir ce territoire autrefois abandonné redevenir le point de rassemblement de nos familles et de visiteurs de partout au Québec est une immense fierté. Le Parc régional est le fil conducteur qui rejoint les résidents de nos sept municipalités », explique-t-il.
Un héritage façonné par l’homme et la nature
L’histoire du Parc est indissociable de celle du canal de Beauharnois, creusé dans les années 1930. Ce territoire, marqué par le génie civil et la naissance de la deuxième plus grande centrale hydroélectrique au fil de l’eau au monde, a trouvé une seconde vie à la fin des années 1990 grâce à la vision de la MRC de donner aux citoyens l’accès aux berges du canal de Beauharnois, longtemps inaccessibles.
Le paradis du vélo et de la biodiversité
Le Parc offre 72 km de pistes linéaires (pavées, sans dénivelé significatif) dont 52 km sont intégrés à la Route verte et accessibles gratuitement. Ces pistes se prolongent par des ramifications vers les municipalités environnantes, une invitation à profiter des magnifiques paysages champêtres et à découvrir la ruralité des municipalités avoisinantes. Elles permettent notamment de rejoindre la piste cyclable Soulanges, le Pré ferré – la véloroute de Roussillon RS, le réseau cyclable de la MRC du Haut-Saint-Laurent et, pour les cyclistes aguerris, le Sentier du Paysan (situé à environ 12 km du secteur Sainte-Martine).
Plus qu’une simple piste cyclable, ce parc régional est un véritable musée à ciel ouvert de 1 764 hectares : il est situé sur un couloir migratoire majeur accueillant jusqu’à 100 000 oies des neiges et 150 espèces d’oiseaux; il possède plusieurs haltes thématiques sur la faune, la flore, l’histoire régionale, en plus d’une halte VR sans services, qui sont facilement accessibles et, afin de profiter de ses 50 km de rives, quelques quais et rampes de mise à l’eau sont disponibles pour le nautisme et la pêche.
Un impact humain et économique
Avec plus de 254 000 visites annuelles, le Parc génère des retombées économiques directes et indirectes pour les commerces et entreprises locales. Parmi ceux qui y travaillent, plus de 30 patrouilleuses et patrouilleurs à vélo sillonnent le réseau. Formés en premiers soins et en dépannage mécanique, ils assurent l’accueil et font office d’ambassadeurs touristiques.
« Vous pouvez compter sur eux pour vous faire découvrir les saveurs, les paysages et les activités propres à chaque localité », explique madame Valérie Binette, directrice du Parc régional.

De plus, des étudiants en Techniques policières font partie de la Sécuri-Parc, laquelle a comme rôle la sensibilisation, la prévention et l’intervention auprès des usagers du Parc régional de Beauharnois-Salaberry et dans les lieux publics du territoire. Elle prévient ainsi les méfaits et sa présence accrue permet une complémentarité aux services de police du territoire. Les agents ont également comme responsabilité le secours aux usagers et la sensibilisation sur différents thèmes et enjeux, notamment en ce qui concerne la réglementation en vigueur, la sécurité nautique, la sécurité en milieu isolé et la sécurité à vélo.
